BO Avalon : Kenji Kawai
Par Alban le dimanche, mars 30 2008, 14:05 - Musiques - Lien permanent

Kenji Kawai : Compositeur japonais de musique de film, est né le 23 avril 1957 à Shinagawa, Tōkyō.
Il est sans aucun doute un des compositeurs japonais de musique de film les plus connus. Il a commencé sa carrière pour des séries et dessins animés télévisées (Ex : Juliette je t'aime, ranema 1/2...) mais posa assez rapidement ces touches sur le cinéma fantastique et les films d'animation, où ses musiques rendent l'atmosphère glacée, triste, étouffante. Il forme un duo magnifique avec Mamoru Oshii pour qui il écrie pour de nombreux films et anims : Ghost in the Shell 1 et 2, Patlabor 1 et 2, Avalon ....
Avalon est une de ses meilleures compositions, assez différente de Ghost in the Shell et Patlabor riche en musique électronique et percutions.
Ici il s'appuit
sur l'Orchestre philharmonique de Varsovie pour sublimer le film de
Mamoru Oshii. L'album commence par « City 13 », un morceau étouffant,
sombre. Puis vient les génialissimes « Log off » et « voyage to Avalon
» interprété par l'orchestre philharmonique, remplie de choeurs et
chanté par la soprano Elzbieta Towamicka pour ce deuxième morceau, on
obtient un opéra tragique emplit d'émotions. Après cela il se suit une
série de morceau difficilement appréciables s'ils ne sont pas posés sur
les images du film : Murphy's Ghost, Bishop, Ruins C66, Ruins D99. Puis vient « Nine Sister » un morceau composé de samples
de voie, une sorte de gamme qui se répète incessamment, ou l'intensité
monte crescendo. « Gray Lady (Ash) »
est lui aussi interprété par l'Orchestre philharmonique, c'est un
morceau émouvant, du bonheur et de la tristesse à la fois. «The Ghost Hunting » pourrai figurer dans la BO de Ring. C'est un morceau lui aussi sombre, pesant. Viens alors « Voyage to AVALON [Orchestra] » une version encore plus poussé de « Voyage to
AVALON », un véritable morceau d'opéra. On prend toutes les qualités du
premier morceau que l'on développe sur 10 minutes de bonheur.
L'atmosphère redescend avec « Tir na mBan » pour finir dans un bouquet final avec « log in », une réplique au « log off ».






